INDE : 07 novembre au 30 novembre
GOA
07 novembre : A l'aéroport de Mascate, la compagnie Oman air nous demande tous nos documents pour l'Inde, visa, carte d'arrivée et billet de départ de l'inde
Notre avion atterri a l'aéroport international de Goa vers Paniji a 7h20, les douanes examinent tous nos documents et prennent photo et empreinte. Nous voilà donc en Inde, au sud ouest dans la région de Goa. Free fonctionne, 35 go. Nous avons des roupies. Ici le syndicat de taxi est puissant et interdit toute concurrence. Ils font des prix exorbitants. 14 euros pour se rendre au centre ville, le bus direct qui met autant de temps demande 2 euros par personne. Nous prenons le bus de 9h. La station de bus est à 10mn a pied de notre hôtel. Le changement est radical, chaleur humide, chaos routier, déchets plastiques et regard noir des habitants pas très accueillants à première vue. Le sourire est souvent en option. Le quartier Fontainhas ou nous sommes est un peu touristique, les restes d'une ancienne colonie portugaise, maisons colorées, cuisine indo -portugaise. L'hôtel est charmant, belle maison portugaise bleue, mobilier d'époque. 37 euros la nuit avec un bon petit déjeuner. Nous trouvons un petit restaurant typique, cuisine de Goa, un Thali de poissons. Différentes coupelles de légumes, crevettes à la noix de coco, champignons, poissons frit. 3,50 euros le plat, c'est épicé mais bon. Un peu cher vu les autres restaurants ou nous pouvons manger la même chose pour 2 euros.
08 novembre : Balade en ville jusqu'à la cathédrale de l'immaculée conception, malheureusement en travaux. On se fait une pâtisserie et un thé massala dans la plus vieille boulangerie de Fontainhas, 1930. C'est bon, connu sur internet mais un peu sur côté. 80 centimes la mini pâtisserie et 1,60 euros les deux thés. Accueil très froid . Les indiens sont pires que les asiatiques, ils squattent devant les monuments pour se mettre en scène, ils sont bruyant. Les propriétaires de maisons sont obliger de mettre des panneaux pour avoir un peu de tranquillité.
Vieux Goa
On tente un trajet en bus local pour se rendre au vieux Goa, voir la basilique du Bon Jésus. Galère pour trouvez le bon bus dans ce brouhaha de bus, finalement on nous indique le bus et nous montons à bord, Marie France s'assoit devant en demandant au chauffeur, je reste debout à l'arrière, le bus est bondé, pas de climatisation, pas d'amortisseur. De Temps en temps une vache au milieu de la route et des cyclomoteur partout. 20mn de bus et 20 centimes par personne. Belle basilique, nous la visitons juste avant l'Office. Pas de photo mais les indiens ne respectent rien et prennent des photos, ils se font rappeler à l'ordre.
J'achète une paire de lunette a un vendeur de rue, 1 euro, une vache est couchée à côté de nous sur le trottoir, c'est normal!!
Patnem
09 novembre : Au petit déjeuner, nous faisons la connaissance d'une portugaise et de deux française en voyage. Nous échangeons nos coordonnées.
Nous retournons à la station de bus pour tenter de nous rendre à Patnem, 60km plus au sud. Le premier bus nous ramène de Paniji a Margao, climatisé et confortable. 50 centimes chacun. Après 1h de voyage il nous dépose à la station de Margao. Un bus local, vieux tacot non climatisé prend la relève, 40 cts chacun, 1h30 de trajet avec de nombreux arrêts et beaucoup de bruit. Arrivé à Canacona, un tuktuk nous ramène jusqu'à notre hôtel, 5mn de trajet. Il nous demande 3 euros, arnaque à touriste, nous marchandons à 2 euros et s'est bien payé.
L'hôtel Eve Resort, 27 euros la nuit avec petit déjeuner, n'a rien d'extraordinaire, manque de propreté et le minimum dans la chambre, mais on a la climatisation. Comme beaucoup de douche en Asie, elle est en plein milieu de la salle de bain sans rideau, lavabo et toilettes sont inondés après la douche.
La plage est à 5mn a pied, nous sommes dimanche beaucoup de locaux mais la plage est grande, nous assistons à un beau coucher de soleil. Nous allons nous reposer quelques jours ici et réfléchir à la suite du voyage.
C'est une zone touristique prisée par les indiens, les pris des restaurants sont plus élevés, un plat typique le Thali passe de 250 a Paniji a 350 a Patnem.
10 novembre : Grâce matinée, petit déjeuner, on part en balade.
Les routes n'ont de trottoir, il fait faire attention aux nombreux scooters et voitures qui vont assez vite.
A midi on s'arrête dans un petit restaurant le Singh Panjadi, familial. On a pris de la daurade fraîche que nous à présenter le patron, il a fait les filets et sans arrête, cuit au beurre et à l'ail avec du riz citron et des petits légumes et frites. Un délice. 13 euros pour deux avec une grande bière
Nous continuons vers le village de pêcheurs, un pêcheur revient avec sa barque pleine de sardines. Leur maisons faite de bric et de broc, tôle et plastique. Une vie très sommaire.
À deux pas de la, derrière les maisons délabrées des pêcheurs, un golf tout vert et un hôtel 5 étoiles essentiellement réservé par des Russes. La plage est déserte, mais la baignade est dangereuse en ce moment, beaucoup de courant. Nous retournons à la plage de Patnem pour déguster une bière et un jus de fruits sur les transats. Transat et parasol gratuits si vous consommez . On se baigne un peu, l'eau tiède c'est agréable, la plage est surveillée à cause des courants.
3,60 les boissons.
En moyenne on dépense entre 8 et 10 euros par repas pour deux dans cette région touristique.
Palolem
Nos partons à pied à Chaudi, 2km Sur la route sans trottoir, il faut être vigilant entre les vaches, les scooters et les voitures. Nous prenons les informations pour le bus direct qui nous emmènera à l'aéroport jeudi.
Nous continuons en direction de la plage de Palolem, un arrêt dans un petit restaurant local, un poulet tandoori et un paneer au fromage, mélange d'épinard piment et fromage. Très épicé. Un jus de fruit. Le tout pour 6 euros.
Palolem plage plus touristiques que Patnem, beaucoup d'européens dans les bars. Beaucoup de vaches aussi sur la plage. Nous parcourons la plage du Sud au Nord jusqu'à la mangrove. On nous propose pour 10 euros un tour privé de 50mn dans une petite embarcation. C'est très agréable, loin du tumulte habituel. Ce lieu est une réserve ou nichent de nombreux aigles.
KERALA
13 novembre : Journée de transport, comme prévu nous nous rendons au terminal de bus pour prendre un bus direct pour l'aéroport de Dabolim. L'agent de la station nous dit qu'il n'y pas de bus aujourd'hui, alors que deux jours avant il n'y avait pas de problème. Bref on doit prendre un bus local bondé et sans clim pour Margao, 80 roupies, 1h30, changement de bus avec un climatisé. 94 roupies, 50mn direct. Comme nous aimons vivre dangereusement et surtout vivre le quotidien des locaux, nous avons pris ce bus de Patnem a Margao, 1h30 sur un strapontin, non climatisé, bondé sac a dos au pied. Les bus sont fous, klaxonne en permanence et double tout ce qui roule sans grande visibilité. Comme le ramassage scolaire n'existe pas dans les villages, nous essayons de faire monter à bord du bus plein, une vingtaine d'enfants ...Pour entrer dans l'aéroport il faut montrer ses billets et passeport. L'armée s'occupe des contrôle Enregistrement de nos deux sacs à dos. 177 euros le vol pour Cochin. Compagnie Indigo. L'avion est annoncé avec 30mn. Dans l'aéroport il fait froid, climatisation au maximum. La nourriture comme partout dans les aéroports est deux fois plus cher, voir 5 fois pour les boissons, eau 120 au lieu de 20, bière 700 au lieu de 130. Contrôles à nouveaux de nos bagages avant de monter dans l'avion, on nous a confisqué nos briquets, une fois de plus. Après 1h20 de vol plus au sud, nous voilà dans le Kerala, notre hôtel d'une petite nuit est juste à côté de l'aéroport à pied. 27 euros avec petit déjeuner. Le Treebo Grand Vitara, construit en 2022. Propriétaire très sympa, il discute avec nous. Entreprise familiale, lui et sa femme sont instituteurs.
Fort Kochi
14 novembre : Depuis notre hôtel de l'aéroport nous décidons de prendre un Uber, 830 roupies, 1h30 de trajet. Il prend l'autoroute à péage et un ferry, ce qui nous sera facturé 68 roupies de plus. C'est vraiment pas cher. Notre hôtel Solo inn est dans le vieux quartier à deux pas des choses à voir. Chambre correct avec clim et eau chaude, petit déjeuner, 31 euros la nuit. Malheureusement c'est très bruyant jusqu'à minuit, les indiens ne sont pas discrets et se couchent tard.
A 13h nous partons à la découverte de Fort Kochi, petite ville au bord de la mer d'Arabie, qui a gardé son charme d'antan. Habitants souriants et agréables, toujours prêt à vous aider sans arrière pensée. Une ville où il fait bon vivre. Ils vivent bien sûr du tourisme, les fameuses cures ayurvédiques, mais aussi de la pêche. Nous sommes abordé par un tuktuk qui propose pour 100 roupies de faire un tour, nous acceptons. La laverie, impressionnante tout est à la main, un travail très dur fait par des hommes. Repassage avec un fer chauffé aux braises de coco. Tous les hôtels du quartier font appel à cette laverie.
Notre guide nous ramène dans un magasin de tissu et bijoux, un peu l'arnaque j'achète un pantalon en lin 100% j'espère, pour 55 euros, il le fait sur mesure à partir du tissu en rouleau. Le tailleur prend les mesures, je l'aurai le lendemain. On ne prend pas de bijou trop risqué avec les imitations de pierres précieuses et d'or.
Ensuite temple avec du sel devant, les femmes viennent et prient en lançant du sel pour avoir un enfant.
Il nous dépose au Kerala café, et nous convenons d'un grand tour demain pour 500 roupies 5 euros. Le repas est correct, mouton braisé pour moi et champignons pour Marie France. Avec 3 pains Kerala et un jus de fruit. 1208 roupies, 12 euros
Nous rentrons tranquillement à pied le long de la plage en admirant les filets chinois. Il fait nuit, on se sent en sécurité.
15 novembre : Bon petit déjeuner.
Comme convenu, notre chauffeur de tuktuk passe nous prendre à 9h45, nous partons voir les filets de pêche chinoise en espérant voir le soleil, mais le temps est toujours un peu gris et il fait chaud et humide. Les gars du filet nous disent d'approcher, on d'avance et il nous donne quelques explications en anglais, il prend une photo de nous et nous demande de l'argent, je lui donne 100 roupies, il en veut plus, c'est une grosse arnaque à touriste, il réclame 600 pour sa famille, on lui donne à regret. Cela gâche un peu notre journée. Les filets de pêche à balancier auraient été apportés par un explorateur chinois en 1350. C'est magique, on se lasse pas de regarder ce spectacle vieux de 700 ans. Les eaux sont poissonneuses, ils servent encore à la pêche mais aussi d'attraction touristique.
Après les énormes filets chinois, la pêche au petit filet, on a du mal à se dire que de nombreuses personnes en Inde en ont besoin pour survivre.
On continue notre visite de la ville avec Muna, il est musulman, une seule femme, ça coûte trop cher et deux garçons.
Ville remplie d'histoire, colonie portugaise et anglaise. Ici ce qui nous frappe c'est le mélange des religions et l'apparence de bien s'entendre, nous passons d'une rue indou et son temple à une mosquée, une basilique chrétienne et même une synagogue. Le sourire et la bonne humeur sont toujours présents.
Vasco de Gama est mort ici et son cercueil était dans l'église Saint Françis avant d'être rapatrié au Portugal.
Un très vieux cimetière hollandais de 1724.
Petite photo devant l'école de police, ce sont des enfants.
La très belle basilique Santa Cruz.
Une école de filles.
Le temple indou.
La rue des commerces avec sa synagogue.
Muna nous dépose dans une boutique de tissus et bijoux espérant que l'on achète quelque chose pour qu'il ait une petite commission, un plein d'essence ou du riz, mais rien ne nous plaît. On s'arrête à une autre boutique, Marie France acheté deux belles écharpes en soie. Prix de départ 4100 roupies marchandé a 2600, 25 euros. Notre tour est fini, on demande à Muna de nous déposer au Kerala café pour déjeuner. On lui donne 500 roupies comme convenu et 500 roupies de bonus, il est heureux comme tout, on a passé un bon moment avec lui même si c'était un peu pénible les boutiques.
Nous déjeunons un bon petit plat spécial Kerala, différents produits bien épices et du poisson, un petit bout. Accompagnement à volonté. On a bien mangé. Un billet de 1000, 10 euros homme d'habitude Nous continuons notre balade à pied Le soir diner de poisson choisi sur l'étal et gambas, le tout grillé. La moitié du poisson au beurre et ail, l'autre dans une feuille de bananier avec une sauce massala. Un régal. Un peu cher mais cela vaut le coup. Le Paal Kanju. 1700 et roupies, 16 euros, 8 gambas, 500g de red snapper, deux jus de fruits, pain Kerala
Allepey
16 novembre : Nous prenons un Uber pour la gare de Ernakulam Sud. 3 euros, 30mn.
La gare est bondée, les trains qui arrivent sont archiplein, nous sommes pratiquement les seuls touristes. J'ai réservé comme j'ai pu sur 12go Asia, un train a 11h48 pour Allepey. C'est un train confortable assez récent. Nous sommes en première classe pour 4,5 euros chacun. 50mn de trajet. 20mn de retard c'est peu en Inde.
Notre hôtel n'est par formidable, manque de propreté. 20 euros la nuit avec petit déjeuner.
L'environnement est un peu déprimant, pour aller à la plage détritus, autoroute en construction, voie de chemin de fer à traverser. La plage est interdite à la baignade, trop de courants.
Allepey, une ville sur l'eau au bord de l'océan. De nombreux canaux appelés Backwaters parcourent la région. Pour le dîner, nous cherchons dans les petites rues un restaurant végétarien, indiqué par google. On se retrouve dans une rue sombre sans trace de restaurant, un charmant monsieur nous dit, c'est bien là, la maison est juste là. En fait nous entrons dans une famille qui fait à manger, c'est génial. Ils sont Djain, hostiles a toute violence animale, prônent la paix et la tolérance. Pendant que nous discutons avec un membre de la famille, la mère nous prépare à manger. Un régal de saveurs. 4 euros ce très bon repas pour deux.
17 novembre : Bon petit déjeuner que nous avons pris dans la chambre faite d'un groupe qui squattait la salle de petit déjeuner. Au menu mois chiches épices !! Patata, galette de riz, bananes, café.
Nous partons chercher une laverie, ils demandent 40 roupies par pièce, c'est bien cher. Nous marchons au hasard dans les rues de Allepey, beaucoup de petits commerces qui vivent avec pas grand chose, réparateur de vélo, boutique d'immigration, entrepôt de vieilles planches.....vendeurs de jus de fruit et de légumes en salaison en bocaux. On trouve un ATM distributeur de billets qui fonctionne, le premier démonté, deuxième hors service, troisième n'existe pas !!! Bref rien n'est simple en Inde. Mais les habitants ont toujours le sourire, des écoliers se prêtent à la photo. Nous assistons à un mariage chrétien a la cathédrale sainte Carmen.
D'un seul coup la pluie se met à tomber, un déluge, nous rentrons en tuktuk à l'hôtel, 1km, 50 centimes.
Pour manger nous essayons l'application Swiggy, comme Ubereat, riz aux légumes et bœuf grillé. Livre en 15mn à l'hôtel, 470 roupies, 4 euros 70.
La pluie dure 2 bonnes heures nous repartons nous balader en ville.
Nous achetons quelques fruits, ça manque aux restaurants et petit déjeuner.
Fruits de la passion, 1 euro le kg, pomme cannelle, 50cts le kg, fruit du dragon, 1,50 le kg.
Backwaters
19 novembre : J'ai réservé un HouseBoat pour une nuit
Un petit bateau typique avec une chambre, une salle de bain avec douche, un salon. Une cuisine pour le cuisinier. Climatisation de 21h à 6h. 108 euros tout compris.
L'hôtel nous garde gentiment nos sacs à dos, nous y allons avec juste un petit sac à dos
Un Uber nous emmène à 8km pour 3,5.
Nous embarquons a 12h, l'équipage se compose du capitaine et du cuisinier. Nous parcourons les Backwaters, grands étendus d'eau avec de nombreux canaux pour irriguer les rizières. Beaucoup de gens vivent sur les berges, ils se lavent sur les berges, font le linge et la vaisselle. A 13h nous accostons sur une petite berge vers les rizières pour déjeuner, très bon repas préparé sur le bateau avec du poisson et une bière, payante 3,5. Nous poursuivons jusqu'au lac Vembanad, le plus grand d'Inde. C'est paisible et reposant loin du brouhaha de la ville.
Un petit arrêt pour acheter des crevettes géantes d'eau douce, 20 euros le kg, j'ai pas marchandé, j'aurai du, un peu cher,ressemble à du homard. Le cuisinier nous les fera ce soir.
Un autre arrêt ou Marie France se fera un massage ayurvédique pour 16 euros. Pourboire de 2 euros
Les Houseboat sont très réglementés par le gouvernement, ils doivent accoster avant 18h, pour ne pas gêner les bateaux de pêche. Nous retournons à notre point de départ pour la nuit, le bateau peut se brancher à l'électricité pour la climatisation. Nous faisons un bon repas avec les crevettes géantes.
La journée c'est très bien passée, le reproche c'est le côté commercial, on te force un peu la main, pour des massages, acheter du poisson, acheter de la bière.
Nous avons passés une très bonne nuit.
20 novembre : Levés à 7h, eau tiède dans la douche mais supportable
Très bon petit déjeuner à l'européenne, omelette, toast beurre confiture, pancake noix de coco
Nous repartons pour un tour en bateau jusqu'à 9h.
On donne un pourboire de 800 roupies au capitaine et cuisinier, ils sont comptant. Cela représente 10% de la croisière. Le pourboire en Inde n'est pas obligatoire, il peut être de 5% ou 10% si très content.
Uber de la veille vient nous chercher, 300 roupies de main à la main. Il nous dépose au phare de la ville. 50 roupies l'entrée pour les étrangers, 20 pour les Indiens. Belle vue sur la ville et la mer.
Sur une grande place nous assistons à des cours d'auto école, voiture, scooter et bus. Et à une répétition de fanfare.
MADURAI
Nous récupérons nos affaires à l'hôtel et un tuktuk nous emmène à la station de bus. Il nous demande 300 roupies pour 2km, le tarif est de 30 roupies le km, on divise en deux 150 roupies.
Compagnie de bus New Lucky Travels départ 19h30, 6h a Madurai. 12 euros chacun. Bus couchette, avec climatisation. Les prises n e fonctionnent pas, pas d'eau. C'est le minimum, matelas confortable, rideau de séparation.
21 novembre : finalement les prises ont fonctionné. Pas de toilettes à bord c'est donc très compliqué, on évite de trop boire d'eau. Il faut demander au chauffeur les arrêts pipi, il s'arrête au bord de la route, et tu te cherches un endroit, plus compliqué pour les femmes. Il n'y a qu'un chauffeur qui conduira toute la nuit. Il ne prévient pas quand il s'arrête et laisse son bus sans personne, peut être pour aller boire un café. Les routes sont catastrophiques, il ne se passe pas 10mn sans que l'on sursaute ou tombe presque du lit. Le trajet est un peu loufoque, pour remplir le bus, au lieu de faire 300km en ligne droite, il va faire une grande boucle de 700km et mettre 11h30. Nous arrivons à 7h00 du matin.
Notre première impression est une ville sale et pauvre, maisons délabrées, temples non entretenus. L'Inde loin du tourisme, nous n'en rencontrerons aucun. Mais aucun sentiment d'insécurité, les gens nous répondent et nous aident à la moindre occasion.
Nous devons laisser nos bagages à la consigne de la gare, cloack room, 30cts pour la journée. Nous partons à pied pour le temple de Meenakshi. C'est parti pour la visite du grand temple tamoul dédié à la déesse Meenakshi et son mari Shiva. Le plus animé spirituellement de l'Inde. Malheureusement les quatre grandes tours sont en travaux. A l'entrée nous devons laisser nos chaussures, sacs à dos et téléphone pour 15cts. Nous sommes fouilles et nos noms sont notés. Le sanctuaire est interdit aux étrangers non indien. Les queues sont interminables pour accéder au Sanctuaire, on sent une certaine tension chez les indiens de peur de ne pouvoir entrer au temple et être vu par la déesse. Il vont presque jusqu'à se battre, l'armée est partout dans le temple, armé de mitraillette. Nous payons 1 euro pour une visite coupe file.
L'intérieur est magnifique. On se croirait dans des pyramides, tout est gigantesque, colonnes, statues, peintures.
Nous quittons le temple, retour en gare pour récupérer nos sacs à dos. Uber propose des tuktuk, 2,50 pour aller à notre hôtel vers l'aéroport. 15km. Uniquement en espèces L'hôtel est assez classe, très propre, chambres spacieuses, très bon petit déjeuner sous forme de buffet. Restaurant le soir un peu cher. 47 euros la nuit
Aventure a Madras
23 novembre : Le taxi commande par l'hôtel, 500 roupies pour 10mn de trajet, ils en profitent, ni tucktuk ni Uber.
C'est un petit aéroport mais ils sont très pointilleux et procéduriers. Après avoir donné nos bagages il fa ut attendre 10 mn, le temps du scan. On passe le contrôle de sécurité qui vide notre petit sac à dos et confisque les ciseaux de Marie France. Ensuite une hôtesse vient nous chercher pour que je m'installe devant une caméra, la douane ouvre mon bagage en soute. Ils sortent ventoline, lampe torche etc.... C'est bon ils remettent tout en place, on peut prendre notre avion.
Départ à l'heure, un petit avion à hélice, 8h05-9h25. C'est une escale courte a Madras, 1h10. Deux handicapés regardent la sortie de l'avion, ensuite une queue interminable au transfert, une hôtesse nous envoie au 2eme étage, il faut repasser le contrôle de sécurité, ils nous indiquent porte 102, c'est pas bon, il fait aller porte 1. Mais on arrive trop tard, l'embarquement est terminé. On doit ressortir de la zone, un employé Indigo nous emmène au guichet des réservations. Plus de vol aujourd'hui, il fait attendre demain. On accepte, pas le choix. On s'explique, ils disent que c'est de notre faute qu'il faut payer un nouveau billet, on demande un responsable, on explique notre périple, il nous change gratuitement notre vol pour 7h05 le lendemain. L'hôtel de Port Blair a Andaman accepte notre annulation de réservation. Il est 10h30, normalement nos bagages ont été descendus de l'avion, il faudra attendre 13h00 pour qu'ils nous les rapportent, le temps d'angoisser. On cherche un hôtel où dormir, ils sont tous calamiteux, pas le choix on se fait plaisir avec le Radisson Blu, 5 étoiles, a 10mn de l'aéroport, 74 euros avec le taxi inclus.
On demande le hall d'arrivée, c'est impossible, tout est hermétique entre les terminaux. L'aéroport est entièrement géré par l'armée. On essaie alors de sortir de l'aéroport, le militaire et sa mitraillette nous dit que c'est impossible, il y a un processus à suivre pour ressortir. Un vrai sketch, en fait on n'a pas d'avion pour partir et on a pas le droit de sortir, bloqué dans le hall départ !!! On doit retourné voir la compagnie Indigo qui nous ramène a la sécurité, qui note tout notre pedigree et rescanne tous nos sacs. Nous voilà dehors à 13h30 soit 4h après notre arrivée. OUF. On appelle l'hôtel, qu'on a du mal à comprendre, finalement notre taxi arrive.
C'est le grand luxe. Belle chambre. 4 restaurants, 1 piscine d'eau de mer, 1 salle de musculation. Rolls Royce et Lamborghini. Très bien accueillis.
Les restaurants ne nous donnent pas envie, et le buffet est à 20 euros chacun, on en voit pas l'intérêt. On se rabat sur un petit café local à la station essence d'à côté. 8 euros pour tous les deux.
ILES ANDAMAN
Havelock
24 novembre : Avant de pouvoir monter à bord, notre carte d'embarquement a été contrôlée 4 fois. Nous partons à l'heure à 7h05, arrivée à Port Blair a 9h20, nous sommes les deux seuls touristes non indien, l'armée contrôle notre passeport et le visa. Nous prenons un forfait prépayé de taxi dans l'aéroport, 3,50 pour aller à l'embarcadère. Nous y arrivons à 9h30, l'armée contrôle nos billets de bateau et passeport, deux fois. Une hôtesse nous avise que notre Ferry de 11h30 est supprimé, Elle nous dirige vers le guichet qui nous trouve une place dans celui de 9h45. Le voyage se passe bien, mer calme, 1h30 de traversée jusqu'à l'embarcadère de Havelock. On cherche un restaurant mais rien ne nous inspire. On prend un tuktuk, 2,50 pour faire 5km jusqu'à notre hôtel, l'Elysian boutique Stays, 42 euros la nuit avec petit déjeuner, c'est loin de tout, pas de commerce, l'hôtel fait restaurant, on y mangera le soir. La chambre est correcte, salle de bain, bien équipée, tv. Piscine.
25 novembre : Pas d'eau chaude le matin, on se plaint au manager, ils ont un problème dans tout l'hôtel, c'est pas top. Les voisins sont un peu bruyants
On donne notre linge à laver, on a plus rien à se mettre, en Inde c'est très compliqué de faire laver son linge.
Le petit déjeuner est correct, plats chauds, pâtes et poids chiches, omelette, pain de mie, cake, banane, thé massala.
Au départ l'hôtel devait louer des vélos, mais la traduction de Booking était mauvaise, ce sont des scooters. On se retrouve donc un peu coincé à l'hôtel.
La piscine est trop froide pour se baigner.
On remarque que de nombreux indiens chiquent et crachent. En fait ils utilisent la noix de bétel, a profusion sur l'ile. Elle est séchée et mélangée a de la chaux et du tabac, c'est très addictif, une drogue pas chère et très nocive pour la sante. Les noix sont en vente un peu partout sur le bord des routes. C'est un stimulant du système nerveux.
Radha Nagar Beach
Il n'y a que deux routes principales sur l'île, les bus gouvernementaux partent tous de la Jetty de Havelock. Il suffit de faire signe pour monter. En moyenne on paie 5 roupies le km.
On décide d'aller jusqu'au bout de la route, a la plage de Radha Nagar. Un premier tucktuk nous demande 300 roupies, on refuse, on attend les bus locaux, on attend 30mn, c'est un très vieux bus, 40 roupies, 20mn jusqu'à la plage.
Il y a quelques vendeurs de fruits, 150 roupies l'assiette et des petits restaurant, on en choisi un, c'est correct, un plat de nouilles et du poulet grillé, mais qui n'est pas grillé. Un jus de citron salé, horrible. 600 roupies, un peu cher pour la qualité.
La plage est magnifique, sables blanc, eau turquoise chaude, forêt vierge partout, pas de construction en bord de plage
Il est midi et il n'y a presque personne, nous sommes les seuls étrangers non indien.
On fait une petite balade dans la forêt.
A notre retour à 16h, la plage est bondée de locaux qui viennent de rafraîchir et prendre un bain en attendant le coucher de soleil.
On se prend un jus de citron frais et des fruits frais 2 euros.
A 16h45 on reprend le bus local pour l'hôtel
Kalapathar Beach
28 novembre : bus pour le village, jonction des deux routes. Nous achetons 1 kg de bananes pour 30cts. Nous allons manger dans un petit restaurant Spoon Table, il ne paie pas de mine, quelques tables. Le cuistot nous propose du crabe de mangrove tout frais, nous acceptons pour 5 euros. Un délice, bien préparé. Avec des légumes sautés et deux thés massala. 9 euros
Un tuktuk nous emmène à Kalapathar Beach pour 2,50. Une plage très sympa avec une belle balade en forêt, un adorable chien nous a accompagné sur notre balade. Il est content, on lui donne une banane.
On tente le bus au retour, 30cts au lieu des 2,50 de tuktuk. On tient à peine debout, la route est pleine de trous
On commence à se plaire sur cette île.
Port Blair
29 novembre : au moment de régler la note, on nous facture 18% de taxes, et une note à 5%. Il nous baragouine des explications qui ne tiennent pas debout, nous vérifions sur internet, la taxe de 18% est uniquement pour les hôtels de luxe à 75 euros la chambre. On est pas d'accord, finalement il nous fait la taxe à 5%.
En plus de l'absence d'eau chaude, il a essayé de nous voler. Même pas une réduction pour le désagrément. Hôtel à fuir.
30 novembre :petit déjeuner à emporter, tucktuk pour le ferry, 3 euros
On embarque a l'heure. 10h, On prend les services d'un tucktuk, qui nous amène du ferry au centre ville, on marchande 500 roupies au lieu de 550 par principe. Il nous fait confiance, il repart sans argent et reviendra nous chercher à 13h30 pour l'aéroport
Visite de port blair, c'est assez pauvre, authentique, aucun touriste.
Le tucktuk est la à l'heure.
Après de nombreux contrôles par l'armée et la compagnie aérienne, nous décollons à l'heure. Compagnie Indigo, 337 euros avec bagages en soute.
Escale de trois heures à Calcutta. La compagnie Indigo épluche notre passeport, vérifie si l'on est bien exempté de visa et demande notre billet pour quitter le Vietnam. Je lui présente un billet de bus à 20 euros, de Hochiminh a Phnom Penh au Cambodge que j'annulerai fin décembre.
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